Alors, ça y est, je me lance. Comme je l'explique dans mon blog familial, je veux utiliser ce nouveau blog pour me motiver à écrire les poèmes que je ne prends jamais le temps de finir. Si je me dis que je dois mettre à jour ce blog régulièrement, je me dépêcherai peut-être un peu plus. Bon, je me laisse de la marge et me permets de publier des poèmes déjà finis depuis longtemps et aussi je me dis que, de temps en temps, je ferai de la prose sur quelques pensées, l'éloge de personnes chères, etc. Un peu comme dans un journal. Ce sera plus un blog personnel, pour m'aider à atteindre mes objectifs.
D'un autre côté, peut-être que certains seront quand même intéressés par cette lecture. Je ne pense pas que la poésie attire beaucoup de monde de nos jours, mais ceux qui me connaissent s'amuseront sans doute à essayer de se retrouver dans ces rimes car, évidemment, c'est le monde autour de moi qui m'inspire et ils en font partie.
N'hésitez donc pas à poser toutes vos questions et à faire tous les commentaires que vous voulez. (Vu le nombre de commentaires sur l'autre blog, je doute que j'en ai beaucoup ici, mais au cas ou...) Si vous n'aimez pas du tout, expliquer pourquoi, ça m'aidera à faire mieux. Si vous adorez, envoyez ma page à l'Académie française :) Vous pouvez aussi tout simplement cocher en bas entre : j'aime pas, cliché, pas mal et vraiment bien (c'est anonyme-je sais pas comment faire pour savoir qui coche- donc n'ayez pas peur dire la vérité).
Je commence par un de mes poèmes préférés (vous verrez tout de suite le niveau comme ça :).
Dans ma tête, l'image que j'ai pour ce poème se rapproche d'une vue d'Ellis Island ou de la Statue de la Liberté. Je ne sais pas comment écrire le poème sur l'image, dommage, hein?! Tant pis, je mets la photo quand même.
Fini le 24 mai 2002
L'exil, ce doux voyage
Et l'exil est sublime qui invite sa proie
A quitter ses racines, à renier sa foi
Pour un coeur en bataille dans un champ de printemps
Que la saison des pluies oublia un instant
Mais l'hiver est précoce à l'âme solitaire
Loin des joies de la noce et du sein de la mère
Ce qui était nouveau redevient inconnu
Et le jour qui se lève n'est plus attendu.
L'exil, ce doux voyage, sur un arc en ciel bleu
Se noie, et c'est dommage, dès qu'on tourne les yeux
Vers l'océan immense, larmes de l'infini
Que refoule c'est étrange, la fille dans la nuit.
Les regrets sont à mer, le vent les porte au loin
La peur a goût de sel et le phare s'est éteint
L'amour a eu son coeur et Dieu aura son âme
Mais sa vie elle demeure, de sa patrie la flamme.
Mais l'exil éternel est un espoir divin
Que chérit chaque instant l'esseulé être humain
Que tout un patrimoine, la beauté d'une nation
Puisse couler dans les veines d'autres générations
Les enfants chantent l'hymne, malgré le paysage
D'une voix étrangère, de la mère l'héritage.
Nombreux ceux qui reviennent, après un long chemin
A la terre qu'ils aiment, et qui aime les siens.
Voilà, pour le premier. Je suis une exilée, alors c'est un peu évident comme sujet, je sais! Y'a quelques rimes qui me plaisent bien. Un peu ambigu au milieu, mais ça traduit l'ambiguité de la personne exilée n'est-ce pas? Sinon, j'ai l'impression d'avoir une fin trop tôt.
A voir maintenant la fréquence de mes publications :)

oh comme c'est mélancolique j’espère que tu n'es pas aussi torturée, enfin j'en avais pas l4impression même si ça doit être dur parfois
ReplyDeleteen même temps j'avais pas vu la date et tu n'avais tout cette belle famille avec keld
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